mardi 28 décembre 2010
mercredi 15 décembre 2010
Sur tes rotules désinvoltes.
depuis des jours sur de l'asphalte rocailleux.
Je quitte les communs conforts,
pour élargir mon cercle.
Je ne dors, je ne mange,
que ce que je vois.
Et au plus bas dans le venin de la nuit.
A l'éloquence des grand mots,
qui font mes grands remèdes.
samedi 4 décembre 2010
Au plus près..
Au plus près de la mort amoureuse,
qu'il fait bon de dormir et de sa morsure infectieuse,
je ne veux pas guérir, car guérir c'est mourir.
mercredi 1 décembre 2010
La nébuleuse planétaire Médusa.
" Sacramentel amande molle
Une cohorte de trains roule sur mes pupilles
dilatées
Annihilant l'amour létal de mes yeux rongés.
Mes pas chronophages épousent des pavés
épileptiques
Se déracinant en cailloux barbituriques.
Des parapluies supputent un bas-relief en
laiton.
un haut de forme frotte t'Serclaes de ses
regrets nazillons.
Une poupée russe m'emporte vers un délire
rhum
ou des nœuds de satin s'envolent en
géraniums
vers
mon âme noir nouée
de sourires
et
de laines jaunes parfumées
L'astéroïde Médusa tourne dans mes
artères
comme une insoutenable légèreté de l'être.
Je m'en vais ivre de bonheur, la fin des
temps dans la poche,
un train nouveau dans les artères. "
M.G,November 2009
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