mardi 28 décembre 2010

mercredi 15 décembre 2010

Sur tes rotules désinvoltes.




Mes rotules je les traînent,
depuis des jours sur de l'asphalte rocailleux.
Je quitte les communs conforts,
pour élargir mon cercle.
Je ne dors, je ne mange,
que ce que je vois.
Et au plus bas dans le venin de la nuit.
A l'éloquence des grand mots,
qui font mes grands remèdes.

samedi 4 décembre 2010

Au plus près..



Au plus près de la mort amoureuse,
qu'il fait bon de dormir et de sa morsure infectieuse,
je ne veux pas guérir, car guérir c'est mourir.

mercredi 1 décembre 2010

La nébuleuse planétaire Médusa.





" Sacramentel amande molle

Une cohorte de trains roule sur mes pupilles
dilatées
Annihilant l'amour létal de mes yeux rongés.
Mes pas chronophages épousent des pavés
épileptiques
Se déracinant en cailloux barbituriques.
Des parapluies supputent un bas-relief en
laiton.
un haut de forme frotte t'Serclaes de ses
regrets nazillons.
Une poupée russe m'emporte vers un délire
rhum
ou des nœuds de satin s'envolent en
géraniums
vers
mon âme noir nouée
de sourires
et
de laines jaunes parfumées

L'astéroïde Médusa tourne dans mes
artères
comme une insoutenable légèreté de l'être.
Je m'en vais ivre de bonheur, la fin des
temps dans la poche,
un train nouveau dans les artères. "

M.G,November 2009

jeudi 25 novembre 2010

jeudi 21 octobre 2010





QUITTES MES AMIS...

Nous les pleurerons.

vendredi 8 octobre 2010

Now my friend , I teach you.


I am seventeen again. Your hair smells like honey and the first snow. My hardcore sounds lower and we are still keeping the silence. The routine beats off mercury in temples. We are changing seasons and tendencies, but you always stay in a fog. The breath is burning down the eyes. I will give away all the technologies of the world for your smile, but just tell me, when summer's over will you dream of spring...?
(...)
Rave is dead, and I think I like you. All our silly accidents met in the same place. My tea's gone cold for a long time and I order a double whisky. We've known each other for less then a week but I don't feel confused. I am intrigued. I've get used to be alone, but for this moment the fellings became interesting for me. You are so funny. I don't want to get drunk, just give me the hand. I already trust you, but don't believe in myself at all. I see no future, but I am ready to try. Nobody's guilty, we just have one headphones between two. I have to leave, I'll better go, and maybe I'll do it, but please, let's just spent this night together.
(...)
Last breath of a cigarette. Dead light and we go in blind, relying on ambient palpitations of hearts. Dissoluteness of views, unison of ideas. A call to war. It's still too far to the beginning and sticky fluid beauty is flowing round the neon ideals. It's just the ambition, just the feelings. Lightness. Expectation of sunrise is the only way to live before changes. It's the unreachable edge. It's the tart taste of life. It's the euphoria.

vendredi 1 octobre 2010

Goodbye Yanita, Marolles, last memory, before, after, home, years, tears, party, because ...


On ne parle pas en pointillé.


C’est un corps fin, et doux.
C’est un regard qui vous plonge dans une certitude apaisante.
C’est un être de lumière, crachant la vie.
Il vous gifle de ses phalanges.
Vous tient par le cou et ne vous lâche plus.
Je dis, tu dis.
C’est un jeu de chaise musical à celui qui perdra son mâle.
C’est un jeu de joues, un jeu de paumes, qui se joue chez nous.
Le souffre en moi, trace sur mes jambes l’ecchymose de mes âneries.
Comme la gangrène se répand.
Ce tableau naufragé des règles passé, ne t’inquiète pas.
Tu secoues mon vice, tu me le prend et me l’extirpe.
L’intérieur de ton cœur mutilé.
Bat 3x plus pour moi.
Estropié mon mien, tente de te donner ce qui t’appartient.
A défaut de voir briller tes étamines.
Je me contenterai de souffler la farine, pour des rêves stupéfiants.
Car jamais nous ne serons grands

jeudi 26 août 2010

Le jugement dernier.

Il faut que je le laisse devenir plus blanc que blanc,
Que la pustule éclate au bon temps.
Que le pu s’écoule vaillamment
Pour que de tout je n’ai plus rien
Les murs se redressent
Formant un enclos
Inatteignable.
La balance à céder
Il n’y plus aucun poids,
Frappant la chair.

Sorcières.


-->
Le diable fait en chacune son nid.
Et quand il se retourne,
Elles se plient sur la douleur.
Humides, vacillantes, endolories,
Cherchant la paix
Elles se couchent, sur le sol, gémissant des paroles.
De tout sens elles se tordent.
A la mort elles pleurent,
Sous les yeux de l’incapacité.
Ne pouvant qu’attendre.
Mais trop déjà de fois elles ont souffert.
Quand le mal s’exile c’est pour mieux revenir.

lundi 23 août 2010

vendredi 6 août 2010

Ma voix sous influence.


-->
Je parlerai des heures sans comprendre ce que je te dis.
Ca fluiderai le tout de mon âme,
De grands et beaux sujets.
Et toi me regardant comme l’étrangère en ton cœur.
Je te le percerais pour mieux s’ y pénétrer.
Et dans des lambeaux d’amour flagellés par mes paroles insensées.
Nous vivrons une grande et belle histoire de tripe.
Tu me diras des mots durs, je te dirai des mots doux
Et s’en et viens au fond de mes reins
Comme l’antre de la vie pourrissant l’enfant.
Car jamais nous ne nous frôlons dans l’indifférence.
Et puis au hasard de ta vie,
Tu te retourneras sur le monstre,
Que je suis.

vendredi 18 juin 2010

Aller-retour.

Mons-Ghlin-Erbisoeul-Jurbise-Masnuy-Saint-Pierre-Neufvilles-Soignies- Braine-Le-Comte-Hennuyeres-Tubize-Lembeek-Hal-Buizingen-Lot-Ruisbroek-Forest-Midi-Bruxelles-Midi.

mercredi 9 juin 2010

Poésie Féminine : Les étreintes du sang, Cécile Sauvage.


Les étreintes du sang ont une pauvre flamme,
Les regards de l’amour s’arrêtent à nos yeux
Et le parfum intime et profond de notre âme
Doit en elle à jamais rester mystérieux.
Il faut que sur la lèvre à jamais étrangère
La coupe du baiser brise son frêle orgueil
Et répande sur nous le froid d’un cimetière:
Mon âme est dans ma chair comme dans un cercueil.

Goûtes, goûtes, goûtes.


-->
Goûtes, goûtes, goûtes,
Jette, jette, jette,
Contre les mûrs,
Les ordures qui tantôt,
Était de l’or,
Casse, casse, casse,
Les cœurs.



jeudi 3 juin 2010

jeudi 20 mai 2010

Acididulé.



Sulfureuse envie d’acidifier,
Les composants chimiques,
De ma traîne,
Les rendant malléables.
Fructifier les souffles,
Remplissant le triangle,
D’extase.
Tendre pourriture,
Sur la main du bourreau.
Tendre posture sur le meuble de bois.
Colorant oxydé,
Laissant la pensée bouillir,
Dans le ventre du proche futur.
Décompose tes lettres,
Suspend toi dans la narcisse.
Tu ne te vois, car tu ne te sais.



Les seules monstres sont mes genoux

mardi 18 mai 2010

La raison raisonne.




La raison raisonne les consonnes que le cœur chantonne.

Le cœur chantonne les consonnes que la raison

raisonne.

La maison raisonne les consonnes que le cœur tamponne.

Un jour il retrouvera vie, Entouré des bras d’une

autre que moi.

Et la raison me terrera.

Avril 2010


vendredi 14 mai 2010

Je n'ai jamais eu peur.

Indifférence.




Tu es l'agneau, elle est le loup.



mardi 11 mai 2010

J'ai la tête froide, j'ai la tête dure, j'ai les poings lourds, j'ai le ton grave.

lundi 10 mai 2010

J'aurais pu. BANG mainte fois,


Le filet de bave que tu m'as laissé,
Je l'avale tout les soirs
Contournant l'émail
Sans tâché le blanc,
Coule le long de l'interne matière.
Pour se loger dans mes nerfs,
Bruyamment.

mercredi 5 mai 2010

Mardi minuit.



--> L’eau cette nuit a touché les plumes
Les mouillants, les déformant,
Noircissant la peau de l’enfant.
Au dehors le crépuscule,
Hurle le loup.
Les jours qui suivent furent blêmes,
Sans teint, ni envie.
Mais elle se savait humaine,
A l’abris des regards.



samedi 3 avril 2010

Vertu Vanille (Soria-Soria, 1991)


Je suis la femme parfumée,
Goûte-moi ! Je suis la douce fille
Sur ma peau de sucre glacé
Flotte une saveur de pomme vanille

Je suis la femme au goût sucré
Une jeune princesse tendre et gentille
Une friandise bonbon dragée
Dans mon ciel coule la vanille

Je suis sweet et immaculée
Honney l'amour mon cœur vacille
Suave coquillage dulcinée
Mon caramel sent la vanille.

lundi 29 mars 2010

Un lettre qui nous ressemble un peu plus chaque jour.

A julien Sarrazin, 21 avril 1958

Tu n'as donc pas compris que pendant des mois à Paris, et des années ailleurs, j'ai joui comme on se tue, j'ai poursuivi le fric parce qu'il donne l'illusion de posséder quelque chose, rageusement ce qui vous rend jaloux ? j'ai cru que la...(une ligne illisible). J'ai piétiné tous les espoirs à la traîne, j'ai brisé ce que j'aurais adoré.
Tout ça, c'était raté. Je pouvais me contracter des heures entières, passer enfin pour la dure salope, la perdu, l'irrécupérable. J'ai à mon actif toutes les vacheries, toutes les débauches. Mais comment, toi, n'as tu pas senti que, tout fondait à la moindre étincelle de beauté? que toute haine tournait en moi à l'indifférence et qu'en fin de compte, je jouais ma dernière chance sur l'amour? Et que je ne pourrai jamais passer en marche arrière ? N'importe. Je veux croire, jusqu'au bout.


Albertine Sarrazin

lundi 22 mars 2010

Je fluide ton rang.

Je fluide sur des notes de musique que jamais je n’avais connu.
Je vous tolère beaucoup trop.
Je me plie et déplie
Le masque devant la face pour vous cracher une douce verveine
Filtrant le marc de café, agressif, et tragique.
J’avais construit de mes mains un palais,
Chaque pierre vous représentait.
Souvent de vos yeux ronds vous me regardiez.
Vous étiez heureux de me voir vous tenir les mains.
Quand des pierres m’ont blessé, vous vous êtes dissipé.
Long fut mon chemin dans le noir vide.
Les appels radio ne vous ont pas atteint.
Enfant d’Hitler,
Seul pour vous résonnait votre monde.
Mais vous n’avez rien gagné.
Vous m’avez perdu,
De vos rang droit.
Je suis comme une enfant que tu viens de gifler.

mercredi 10 février 2010

Jalonner

En son lit respirait un mélange de frénésie, d’enroulage de jambes,
De baisés, de pleurs, de compassion, et plus que tout d’amour déchu.
Tournez le pas. Ce soir.
Dans un grand bruit de draps.
Remplissant de sanglot les crevasses, le creux des clavicules.
Humidifiant la voix.
La rendant glissante.
A son détour, tu n’en seras que plus loin.
De mon départ, tu n’en iras que plus loin.
Les bonnes choses sont loin de moi,
Dans le noirs les yeux brillants, bruyant.
Ta hantise me savoir ensevelie sous d’autres corps.
Délimites moi de tes pensées.