lundi 22 mars 2010

Je fluide ton rang.

Je fluide sur des notes de musique que jamais je n’avais connu.
Je vous tolère beaucoup trop.
Je me plie et déplie
Le masque devant la face pour vous cracher une douce verveine
Filtrant le marc de café, agressif, et tragique.
J’avais construit de mes mains un palais,
Chaque pierre vous représentait.
Souvent de vos yeux ronds vous me regardiez.
Vous étiez heureux de me voir vous tenir les mains.
Quand des pierres m’ont blessé, vous vous êtes dissipé.
Long fut mon chemin dans le noir vide.
Les appels radio ne vous ont pas atteint.
Enfant d’Hitler,
Seul pour vous résonnait votre monde.
Mais vous n’avez rien gagné.
Vous m’avez perdu,
De vos rang droit.
Je suis comme une enfant que tu viens de gifler.

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