mardi 27 décembre 2011

De ton son.

Craque lui le dos à ta pute,

Offre lui du son,

Offre lui sale con.

Ça lui fera de vieux os.

Court après l’amour.

Saute lui dessus.

Écrases-toi.

À des kilomètres de joie



À des kilomètres de joie,
Le bruit noir de la nuit,
Coule,
Les gestes se taisent.
Sous mes organes
vie
Une autre que moi.
Dans un écrin de peau.
Entrouvert.
Et tes yeux
Embués
Des jours
Qui passes.
Le silence,
Est ta croix…


dimanche 13 novembre 2011

LA NUIT M’ATTEND DANS SA ROBE NOIRE.



LA NUIT M’ATTEND DANS SA ROBE NOIRE.
LA COURBURE DE MA VIE EST SACCADEE D’OSSEMENTS.
DIX, CERNES, MENT
TU BOIS L’ESSENCE DES BEAUX JOURS
COMME ON FAIT L’AMOUR
MA TYPO NOIE LES JOURS DE PLUIE
SANS VOMIR UNE SEULE LETTRE
BAVURE
SUR LE MEUBLE DE BOIS
LE FOND DU FOND
OU L’ON FONCE SANS MENTIR
GUIRLANDE DE RONCE
SUR UN CŒUR DE CROIX
NE DEMANDE PAS MES RESTES.

dimanche 30 octobre 2011

lundi 3 octobre 2011


Aqui se queda la clara
La entranable transparencia
De tu querida presencia






mardi 27 septembre 2011



C’est à la morgue que vous rirez.
Misandrie, quand tu nous tiens.

vendredi 16 septembre 2011

extrait-"Le saut de l'ange entre deux chaises" Alexandre Valassidis


"Et, bien sûr, d'autres passeront sur son corps,
le couvriront de baisers,
peut-être même de coups ;
lui feront rendre les derniers soupçons de mon haleine perdus
dans le fond de sa gorge,
l'insulteront pour qu'elle avoue les traits de mon visage qui
hantent sa tête ;
ils la rebaptiseront vierge,
pour le privilège de la première souillure. " p.32




mercredi 10 août 2011

Comptine d´un autre été

Et c'est moi qui ai connu les tréfonds d'un coeur abîmé,
Après te les avoir infligé,
Les mots font mourir,
Et ma voix étranglé, ne veux plus parler.

Remember you.

mardi 19 juillet 2011

Mac à dame.

Il n’y a personne pour tambouriner à ma porte

Alors que mon cœur est rempli d’énorme bulldozer.

La nuit dans le noir, je remonte les escaliers,

Vacillant sur des talons bien haut.

Et chaque nuit tard, c’est la jungle dans mon quartier.

Je marche d’un pas de soldat.

Cachant ma peur aux hyènes des trottoirs.

Nuits, noir, absurdité et désillusion

Sous mes pas saouls, la femme se dresse

Au silence, et politesse.

Si j’avais les muscles,

C’est ton silence qui deviendrait prouesse.

Les animaux scrutent la chair.

La femme scrute les bêtes.

N’ayons peur de rien.

mardi 12 juillet 2011

12.




My birthday was beautiful !!!
Thanks my friends !!!
<3

samedi 2 juillet 2011





Love, love, DNA

lundi 27 juin 2011

Digestion




Je ne suis qu’une roulade d’absence
Espace vide
Vidant le jour
Au tréfonds des nuits tamisé
Tu m’apprivoises
De petit mot
Tu me conserves
Tu m’abandonnes
Tenant ma branche du bout des doigts
Pour revenir sur tes pas
Et je n’ai rien à crier

jeudi 2 juin 2011



Le gercement de ma vie
M’a appris à ne plus ramasser mes peaux
Je les laisserais dorénavant traîner
Au pieds de ton escalier
Pour qu’un jour
Tu glisses
Dans les tréfonds
De tes erreurs
Pour qu’un jour
Tu puisses
Dans tes peurs
Corriger tes erreurs.
Sous tes pieds craquelures.

mercredi 18 mai 2011

Ode à toi passé.La vie est une boucle sans fin.

Avril, La savane artistique nous réunis, Je te découvre.

Mai, Tu tends la main sur ma peau lisse et glacée.

Juin, La glace reste de marbre. Elle glisse plus loin.

Juillet, Ton noir me trouble.

Août, Je te vois, Tu tends le bras. On déambule.

Septembre, On respire sans vague.

Octobre, On rie de l’ivresse. M’enlaçant de ton amour.

Novembre, Les discutions prennent le ton du grave.

Décembre, Sur nos oreillers coule de communes gouttes salées.

Janvier, Nos lèvres pourrissant lentement s’effritent incurablement. Je lâche ta main.

Février, Le temps saigne les genoux des fillettes.

Mars, avril, Tu cries dans mon vide. Ca résonne. Menaçant de ton amour.

Mai, Mensonge et volupté. Délaissement total de mon esprit de ton être.

Juin, Tu ouvres le silence.

samedi 14 mai 2011

the past, we hunt, sleeping, almost.


La grille est ouverte,
Laissant se déverser le poids d'une âme,
Tentant de retrouver le roc,
Les griffes, et la soie.
Un jour une main, une main un jour.
Plus de peut-être.
Jamais plus de gris.
Et des cris rouleront le long de mes jambes sous la terre,
Prend ton bateau.
Ma barque bientôt,
Perdra les couleurs du naufrage.
Retiens tes mains, retiens tes mots
Des regards à sens unique,
Des mémoires à sens inverse,
Plus loin que le possible me l'accorde.
Et jamais,
Je ne veux être le témoin
Et du baume j'en mettrai plein mon corps.

dimanche 8 mai 2011

Je ne sais pas me contenir.


Je fouine, je rumine,
Je retourne la chambre,
Je te cherche,
Et tout se mets à tourner.
La psyquédélie de ma paranoia,
Fera tout trembler.
C’est un bras de fer,
Qui se joue en moi.
Renversant les codes,
Rendant à la femme l’animal,
Grotesque et tragique.
De la rage dans la voix,
De la salive dans le cœur,
Roule tourne tambourine,
Et bientôt se crée la mélodie du malheur.

lundi 2 mai 2011


Retour à la vie normal,
Tête de mort, arme à feu, mouchoir en papier,...



vendredi 29 avril 2011


Je resterai poupée sans odeur.

samedi 16 avril 2011

mercredi 13 avril 2011

Bang.Boum.Aïe.




Je me ferai violence,
Bang Bang,
La cartouche en bouche.

jeudi 31 mars 2011

Je n'ai qu'une envie lui sauter dans les bras, l’étouffer, et pleurer mon âme.

mardi 29 mars 2011

Claude Maillard

"Non,
Pas toi à plein temps
Je nen ai ni la force ni la sincèrité
Sous les ogives
Pour la 1er et dernière fois
Nous nous sommes rêvés
En plein ciel au devant la mer
Peut-être pourrons-nous recommencer
C'est si grave l'amour tel que tu le pratiques
Mais donne-moi la main
Quelque fois dans la nuit
Je la poserai ailleurs
Que sur un sein
Que sur une fesse
Peut-être sur un évangile
Le nôtre
Souillé de salive au bas de chaque page
Purs
Nous sommes si purs
Que nous paraissons insolites
Pour les autres
Insolites et dangereux
On nous suprime
Dans cette chambre à putains
Je referai l'amour avec je ne sais qui
Pour t'oublier
Et si j'y arriverais
Voudrais tu qu'on en rie
Et qu'on aille metrre un cierge
A l'autel de la vierge
Quoi
Tu fais la grimace
Tu ne joues pas le jeu
Alors je te tuerai
A plat dans tes prairies
Et ton chien loup léchera
Longtemps
Aussi longtemps que je penserai à toi
L'herbe devenue rouge
Je sais
Tu as mal
Aussi mal que moi
Insuportable
Alors violons nous
Faisons nous mourrir
Il neige
Dans de tout petits paquets
Payés si cher.

Claude Maillard"

vendredi 11 mars 2011


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mardi 1 mars 2011

dimanche 27 février 2011









Février, Le temps saigne les genoux des fillettes.

dimanche 20 février 2011

lundi 24 janvier 2011

dimanche 16 janvier 2011

Water.


Une goutte de miel dans mon café.

http://www.youtube.com/watch?v=FeN7qosteT4



lundi 10 janvier 2011

----------EXTINCT-extinct-EXTINCT-------------

Shod,
Shadow,
Shadow, Shadow,
Shadow, Shadow, Shadow,
Shadow,Shadow, Shadow, Shadow,
Shadow,Shadow, Shadow, Shadow, Shadow,
Shadow, Shadow, Shadow, Shadow, Shadow, Shadow,
, Shadow,Shadow, Shadow, Shadow, Shadow,
Shadow, Shadow, Shadow, Shadow,
Shadow, Shadow, Shadow,
Shadow,
Shod,


dimanche 9 janvier 2011

La laitière n'a aucun vice.


Tu me jettes ton lait,
Tu m’enivres de son parfum plaisir.
Tout m’en dépend.
La poitrine vide,
De long jour lent.
Pour revenir gorger ma bouche de douceur.
Jamais tu ne parles.
Truffant la faiblesse,
Pour y glisser ta balle.
Je vie des jours avec et sans toi.
Je vie des jours sans toi et avec toi.
Je ne veux plus vivre aucun jour.

Aspires ton vice, ou noies en moi
(For décember)