Craque lui le dos à ta pute,
Offre lui du son,
Offre lui sale con.
Ça lui fera de vieux os.
Court après l’amour.
Saute lui dessus.
Écrases-toi.
Craque lui le dos à ta pute,
Offre lui du son,
Offre lui sale con.
Ça lui fera de vieux os.
Court après l’amour.
Saute lui dessus.
Écrases-toi.
Il n’y a personne pour tambouriner à ma porte
Alors que mon cœur est rempli d’énorme bulldozer.
La nuit dans le noir, je remonte les escaliers,
Vacillant sur des talons bien haut.
Et chaque nuit tard, c’est la jungle dans mon quartier.
Je marche d’un pas de soldat.
Cachant ma peur aux hyènes des trottoirs.
Nuits, noir, absurdité et désillusion
Sous mes pas saouls, la femme se dresse
Au silence, et politesse.
Si j’avais les muscles,
C’est ton silence qui deviendrait prouesse.
Les animaux scrutent la chair.
La femme scrute les bêtes.
N’ayons peur de rien.
Avril, La savane artistique nous réunis, Je te découvre.
Mai, Tu tends la main sur ma peau lisse et glacée.
Juin, La glace reste de marbre. Elle glisse plus loin.
Juillet, Ton noir me trouble.
Août, Je te vois, Tu tends le bras. On déambule.
Septembre, On respire sans vague.
Octobre, On rie de l’ivresse. M’enlaçant de ton amour.
Novembre, Les discutions prennent le ton du grave.
Décembre, Sur nos oreillers coule de communes gouttes salées.
Janvier, Nos lèvres pourrissant lentement s’effritent incurablement. Je lâche ta main.
Février, Le temps saigne les genoux des fillettes.
Mars, avril, Tu cries dans mon vide. Ca résonne. Menaçant de ton amour.
Mai, Mensonge et volupté. Délaissement total de mon esprit de ton être.
Juin, Tu ouvres le silence.