mardi 23 décembre 2014

GrosFilsSauveTaPeau

Crève tes pneus dans la nuit noire,
Que s’effondre ta carcasse contre la tarmac.
Ravale tes merdes,
Calme tes ardeurs, les dents enfoncées bien profond dans un tronc.
Tu feras moins le joli cœur, suce ta vie jusqu’à ne plus être !
Je ne te veux aucun bien,
Racle ton imposture jusqu’à ce que l’hémorragie coule de ta noirceur,

Gros fils, sauve ta peau, avant que je ne me v…

vendredi 15 mars 2013

Pass the time



One year
Two years
Three years
But still this old landscape ...









mercredi 6 mars 2013

mardi 11 décembre 2012

Litvertdeau



Comme le graphe de ta tension.
Pique, chute, pique, chute.
Il n’y a plus rien à boire,
Ton gobelet te craque sous les dents.
Sous tes doigts tes os.
Musculature démembré de sens.
Vaseux dans le lit vert d’eau.








Noces funèbres






« Tu n’es qu’un inconnu qui m’a fait rire a une surprise party, et maintenant je ne peux plus te sentir »




lundi 22 octobre 2012

Fantômes



Les fantômes du passé m'ont encore retrouvéAllongent leurs bras, sous mes draps. Dans leurs froids murmurent, Mon esprit danse la java, La tête se cogne. L'aube amène son bouquet de nerf, Les questions s'écoulent, Ou êtes-vous, que fais-tuMa gorge s'écrase, Sous mon pacte, De ne jamais essayer de les revoir. Les années s'écoulent, Mais la curiosité prend le pas.



Ecris le moi....





dimanche 2 septembre 2012

Mai(s)Encore.



Le silence est noble, quand dans un tourbillon de flamme, la vie devient enfer. Je cherche mon style.
Les mots tournèrent dans ma tête, écrasant ma plate cervelle. Je lui dirais des mots LOURDS.


Et pourtant, monochrome, et immobile je demeurais. Le sourire année cinquante. Cachait mon cœur en cendre. Toi mon amour, toi mon ami.
Comme si tu pouvais t’imaginer courir platoniquement dans un champs, avec ton feu aimé. Stupidité. Disparaître, réapparaître, plus belle que jamais. Et lui chier dans les bottes. Simple mais efficace. POINT.


samedi 4 août 2012

Corps mort de l'amour


"Je me suis dit qu'on écrivait toujours sur le corps mort du monde et, de même, sur le corps 
mort de l'amour." 

Maguerite Duras




lundi 23 juillet 2012






JE SUIS BELGE, MAIS JE DOIS DORMIR.






lundi 9 juillet 2012

dimanche 8 juillet 2012






" Quand je faisais mes tartines, ça le faisait sourire. "

mercredi 4 juillet 2012

1990 - l'enfant



Après moi l’enfant,

Tu n’es pas allé bien loin, pour te trouver l’enfant de tes envies.
Couvre l’enfant, touche l’enfant, embrasse l’enfant.
Protège l’enfant du venin qui m’enlace jour et nuit.
Rêve l’enfant dans tes beaux draps, dans tes beaux bras,
Qui l’étoufferont de ton faux amour.
Crève l’enfant dans l’ivresse d’un bonheur qui pleure le jour.
Tu perdras l’enfant, après moi, l’enfant.
Continuez à oublier, à ignorer et le devenir de tout ceci et celui de vous-même.


Que l'enfant court avant moi.









dimanche 17 juin 2012

L'homme atlantique - Marguerite Duras





"De cela je sais seulement ceci : que je n'ai plus rien à faire qu'à subir cette exaltation à propos de quelqu'un qui était là, quelqu'un qui ne savait pas qu'il vivait et dont moi je savais qu'il vivait, de quelqu'un qui ne savait pas vivre, je vous disais, et de moi qui le savais et qui ne savais pas quoi faire de ça, de cette connaissance de la vie qu'il vivait, et qui ne savais non plus quoi faire de moi."


samedi 16 juin 2012

lego





Mon cœur est un Lego d’amour
Qu’un enfant piétine et reconstruit au fur et à mesure des jours
Jaune , blanc, bleu, rouge….

dimanche 10 juin 2012

Un fil





Accrochée au fil d’amour dévoreur.
Pourrissant les tripes.
Affaiblissant l'enfant.
De son jeu infâme.
Du noir et du blanc.
La laine dégouline, la haine s'in(fil)tre.
Au plus profond, se logeant d'anamour.



mercredi 30 mai 2012

La robe d'hiver.


Un Tourbillon de folie,
Qui fait tomber ma robe glacée de l’hiver passé.
En réchauffant mon cœur, J’aimais ton odeur.
Dans l’illusion du bonheur, je me suis enterré.
Une pluie d’acier coule, aujourd’hui
Sur mon crâne, sous mes yeux.
Mais je suis en moi plus forte qu’on ne le crois.
Je marcherai le long du parc, le long des rues sombres,
Sans craindre personne.
Ravalant les mouches.
Je déciderai.