vendredi 1 octobre 2010

Goodbye Yanita, Marolles, last memory, before, after, home, years, tears, party, because ...


On ne parle pas en pointillé.


C’est un corps fin, et doux.
C’est un regard qui vous plonge dans une certitude apaisante.
C’est un être de lumière, crachant la vie.
Il vous gifle de ses phalanges.
Vous tient par le cou et ne vous lâche plus.
Je dis, tu dis.
C’est un jeu de chaise musical à celui qui perdra son mâle.
C’est un jeu de joues, un jeu de paumes, qui se joue chez nous.
Le souffre en moi, trace sur mes jambes l’ecchymose de mes âneries.
Comme la gangrène se répand.
Ce tableau naufragé des règles passé, ne t’inquiète pas.
Tu secoues mon vice, tu me le prend et me l’extirpe.
L’intérieur de ton cœur mutilé.
Bat 3x plus pour moi.
Estropié mon mien, tente de te donner ce qui t’appartient.
A défaut de voir briller tes étamines.
Je me contenterai de souffler la farine, pour des rêves stupéfiants.
Car jamais nous ne serons grands

jeudi 26 août 2010

Le jugement dernier.

Il faut que je le laisse devenir plus blanc que blanc,
Que la pustule éclate au bon temps.
Que le pu s’écoule vaillamment
Pour que de tout je n’ai plus rien
Les murs se redressent
Formant un enclos
Inatteignable.
La balance à céder
Il n’y plus aucun poids,
Frappant la chair.

Sorcières.


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Le diable fait en chacune son nid.
Et quand il se retourne,
Elles se plient sur la douleur.
Humides, vacillantes, endolories,
Cherchant la paix
Elles se couchent, sur le sol, gémissant des paroles.
De tout sens elles se tordent.
A la mort elles pleurent,
Sous les yeux de l’incapacité.
Ne pouvant qu’attendre.
Mais trop déjà de fois elles ont souffert.
Quand le mal s’exile c’est pour mieux revenir.

lundi 23 août 2010

vendredi 6 août 2010

Ma voix sous influence.


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Je parlerai des heures sans comprendre ce que je te dis.
Ca fluiderai le tout de mon âme,
De grands et beaux sujets.
Et toi me regardant comme l’étrangère en ton cœur.
Je te le percerais pour mieux s’ y pénétrer.
Et dans des lambeaux d’amour flagellés par mes paroles insensées.
Nous vivrons une grande et belle histoire de tripe.
Tu me diras des mots durs, je te dirai des mots doux
Et s’en et viens au fond de mes reins
Comme l’antre de la vie pourrissant l’enfant.
Car jamais nous ne nous frôlons dans l’indifférence.
Et puis au hasard de ta vie,
Tu te retourneras sur le monstre,
Que je suis.

vendredi 18 juin 2010

Aller-retour.

Mons-Ghlin-Erbisoeul-Jurbise-Masnuy-Saint-Pierre-Neufvilles-Soignies- Braine-Le-Comte-Hennuyeres-Tubize-Lembeek-Hal-Buizingen-Lot-Ruisbroek-Forest-Midi-Bruxelles-Midi.

mercredi 9 juin 2010

Poésie Féminine : Les étreintes du sang, Cécile Sauvage.


Les étreintes du sang ont une pauvre flamme,
Les regards de l’amour s’arrêtent à nos yeux
Et le parfum intime et profond de notre âme
Doit en elle à jamais rester mystérieux.
Il faut que sur la lèvre à jamais étrangère
La coupe du baiser brise son frêle orgueil
Et répande sur nous le froid d’un cimetière:
Mon âme est dans ma chair comme dans un cercueil.