C’est un corps fin, et doux.
C’est un regard qui vous plonge dans une certitude apaisante.
C’est un être de lumière, crachant la vie.
Il vous gifle de ses phalanges.
Vous tient par le cou et ne vous lâche plus.
Je dis, tu dis.
C’est un jeu de chaise musical à celui qui perdra son mâle.
C’est un jeu de joues, un jeu de paumes, qui se joue chez nous.
Le souffre en moi, trace sur mes jambes l’ecchymose de mes âneries.
Comme la gangrène se répand.
Ce tableau naufragé des règles passé, ne t’inquiète pas.
Tu secoues mon vice, tu me le prend et me l’extirpe.
L’intérieur de ton cœur mutilé.
Bat 3x plus pour moi.
Estropié mon mien, tente de te donner ce qui t’appartient.
A défaut de voir briller tes étamines.
Je me contenterai de souffler la farine, pour des rêves stupéfiants.
Car jamais nous ne serons grands