mercredi 1 décembre 2010

La nébuleuse planétaire Médusa.





" Sacramentel amande molle

Une cohorte de trains roule sur mes pupilles
dilatées
Annihilant l'amour létal de mes yeux rongés.
Mes pas chronophages épousent des pavés
épileptiques
Se déracinant en cailloux barbituriques.
Des parapluies supputent un bas-relief en
laiton.
un haut de forme frotte t'Serclaes de ses
regrets nazillons.
Une poupée russe m'emporte vers un délire
rhum
ou des nœuds de satin s'envolent en
géraniums
vers
mon âme noir nouée
de sourires
et
de laines jaunes parfumées

L'astéroïde Médusa tourne dans mes
artères
comme une insoutenable légèreté de l'être.
Je m'en vais ivre de bonheur, la fin des
temps dans la poche,
un train nouveau dans les artères. "

M.G,November 2009

jeudi 25 novembre 2010

jeudi 21 octobre 2010





QUITTES MES AMIS...

Nous les pleurerons.

vendredi 8 octobre 2010

Now my friend , I teach you.


I am seventeen again. Your hair smells like honey and the first snow. My hardcore sounds lower and we are still keeping the silence. The routine beats off mercury in temples. We are changing seasons and tendencies, but you always stay in a fog. The breath is burning down the eyes. I will give away all the technologies of the world for your smile, but just tell me, when summer's over will you dream of spring...?
(...)
Rave is dead, and I think I like you. All our silly accidents met in the same place. My tea's gone cold for a long time and I order a double whisky. We've known each other for less then a week but I don't feel confused. I am intrigued. I've get used to be alone, but for this moment the fellings became interesting for me. You are so funny. I don't want to get drunk, just give me the hand. I already trust you, but don't believe in myself at all. I see no future, but I am ready to try. Nobody's guilty, we just have one headphones between two. I have to leave, I'll better go, and maybe I'll do it, but please, let's just spent this night together.
(...)
Last breath of a cigarette. Dead light and we go in blind, relying on ambient palpitations of hearts. Dissoluteness of views, unison of ideas. A call to war. It's still too far to the beginning and sticky fluid beauty is flowing round the neon ideals. It's just the ambition, just the feelings. Lightness. Expectation of sunrise is the only way to live before changes. It's the unreachable edge. It's the tart taste of life. It's the euphoria.

vendredi 1 octobre 2010

Goodbye Yanita, Marolles, last memory, before, after, home, years, tears, party, because ...


On ne parle pas en pointillé.


C’est un corps fin, et doux.
C’est un regard qui vous plonge dans une certitude apaisante.
C’est un être de lumière, crachant la vie.
Il vous gifle de ses phalanges.
Vous tient par le cou et ne vous lâche plus.
Je dis, tu dis.
C’est un jeu de chaise musical à celui qui perdra son mâle.
C’est un jeu de joues, un jeu de paumes, qui se joue chez nous.
Le souffre en moi, trace sur mes jambes l’ecchymose de mes âneries.
Comme la gangrène se répand.
Ce tableau naufragé des règles passé, ne t’inquiète pas.
Tu secoues mon vice, tu me le prend et me l’extirpe.
L’intérieur de ton cœur mutilé.
Bat 3x plus pour moi.
Estropié mon mien, tente de te donner ce qui t’appartient.
A défaut de voir briller tes étamines.
Je me contenterai de souffler la farine, pour des rêves stupéfiants.
Car jamais nous ne serons grands

jeudi 26 août 2010

Le jugement dernier.

Il faut que je le laisse devenir plus blanc que blanc,
Que la pustule éclate au bon temps.
Que le pu s’écoule vaillamment
Pour que de tout je n’ai plus rien
Les murs se redressent
Formant un enclos
Inatteignable.
La balance à céder
Il n’y plus aucun poids,
Frappant la chair.

Sorcières.


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Le diable fait en chacune son nid.
Et quand il se retourne,
Elles se plient sur la douleur.
Humides, vacillantes, endolories,
Cherchant la paix
Elles se couchent, sur le sol, gémissant des paroles.
De tout sens elles se tordent.
A la mort elles pleurent,
Sous les yeux de l’incapacité.
Ne pouvant qu’attendre.
Mais trop déjà de fois elles ont souffert.
Quand le mal s’exile c’est pour mieux revenir.