" Sacramentel amande molle
Une cohorte de trains roule sur mes pupilles
dilatées
Annihilant l'amour létal de mes yeux rongés.
Mes pas chronophages épousent des pavés
épileptiques
Se déracinant en cailloux barbituriques.
Des parapluies supputent un bas-relief en
laiton.
un haut de forme frotte t'Serclaes de ses
regrets nazillons.
Une poupée russe m'emporte vers un délire
rhum
ou des nœuds de satin s'envolent en
géraniums
vers
mon âme noir nouée
de sourires
et
de laines jaunes parfumées
L'astéroïde Médusa tourne dans mes
artères
comme une insoutenable légèreté de l'être.
Je m'en vais ivre de bonheur, la fin des
temps dans la poche,
un train nouveau dans les artères. "
M.G,November 2009