samedi 2 juillet 2011





Love, love, DNA

lundi 27 juin 2011

Digestion




Je ne suis qu’une roulade d’absence
Espace vide
Vidant le jour
Au tréfonds des nuits tamisé
Tu m’apprivoises
De petit mot
Tu me conserves
Tu m’abandonnes
Tenant ma branche du bout des doigts
Pour revenir sur tes pas
Et je n’ai rien à crier

jeudi 2 juin 2011



Le gercement de ma vie
M’a appris à ne plus ramasser mes peaux
Je les laisserais dorénavant traîner
Au pieds de ton escalier
Pour qu’un jour
Tu glisses
Dans les tréfonds
De tes erreurs
Pour qu’un jour
Tu puisses
Dans tes peurs
Corriger tes erreurs.
Sous tes pieds craquelures.

mercredi 18 mai 2011

Ode à toi passé.La vie est une boucle sans fin.

Avril, La savane artistique nous réunis, Je te découvre.

Mai, Tu tends la main sur ma peau lisse et glacée.

Juin, La glace reste de marbre. Elle glisse plus loin.

Juillet, Ton noir me trouble.

Août, Je te vois, Tu tends le bras. On déambule.

Septembre, On respire sans vague.

Octobre, On rie de l’ivresse. M’enlaçant de ton amour.

Novembre, Les discutions prennent le ton du grave.

Décembre, Sur nos oreillers coule de communes gouttes salées.

Janvier, Nos lèvres pourrissant lentement s’effritent incurablement. Je lâche ta main.

Février, Le temps saigne les genoux des fillettes.

Mars, avril, Tu cries dans mon vide. Ca résonne. Menaçant de ton amour.

Mai, Mensonge et volupté. Délaissement total de mon esprit de ton être.

Juin, Tu ouvres le silence.

samedi 14 mai 2011

the past, we hunt, sleeping, almost.


La grille est ouverte,
Laissant se déverser le poids d'une âme,
Tentant de retrouver le roc,
Les griffes, et la soie.
Un jour une main, une main un jour.
Plus de peut-être.
Jamais plus de gris.
Et des cris rouleront le long de mes jambes sous la terre,
Prend ton bateau.
Ma barque bientôt,
Perdra les couleurs du naufrage.
Retiens tes mains, retiens tes mots
Des regards à sens unique,
Des mémoires à sens inverse,
Plus loin que le possible me l'accorde.
Et jamais,
Je ne veux être le témoin
Et du baume j'en mettrai plein mon corps.

dimanche 8 mai 2011

Je ne sais pas me contenir.


Je fouine, je rumine,
Je retourne la chambre,
Je te cherche,
Et tout se mets à tourner.
La psyquédélie de ma paranoia,
Fera tout trembler.
C’est un bras de fer,
Qui se joue en moi.
Renversant les codes,
Rendant à la femme l’animal,
Grotesque et tragique.
De la rage dans la voix,
De la salive dans le cœur,
Roule tourne tambourine,
Et bientôt se crée la mélodie du malheur.

lundi 2 mai 2011


Retour à la vie normal,
Tête de mort, arme à feu, mouchoir en papier,...