Après moi l’enfant,
Tu n’es pas allé bien loin, pour te trouver l’enfant de tes
envies.
Couvre l’enfant, touche l’enfant, embrasse l’enfant.
Protège l’enfant du venin qui m’enlace jour et nuit.
Rêve l’enfant dans tes beaux draps, dans tes beaux bras,
Qui l’étoufferont de ton faux amour.
Crève l’enfant dans l’ivresse d’un bonheur qui pleure le
jour.
Tu perdras l’enfant, après moi, l’enfant.
Continuez à oublier, à ignorer et le devenir de tout ceci et
celui de vous-même.
Que l'enfant court avant moi.