Les fantômes du passé m'ont encoreretrouvé. Allongent leurs bras, sous mes draps. Dans leurs froids murmurent,Mon esprit danse la java, La tête se cogne. L'aube amène son bouquet de nerf, Les questions s'écoulent, Ouêtes-vous, quefais-tu. Ma gorge s'écrase, Sous mon pacte, De ne jamais essayer de les revoir. Les années s'écoulent, Mais la curiosité prend le pas.
Le silence est noble, quand
dans un tourbillon de flamme, la vie devient enfer. Je cherche mon style.
Les mots tournèrent dans ma
tête, écrasant ma plate cervelle. Je lui dirais des mots LOURDS.
Et pourtant, monochrome, et
immobile je demeurais. Le sourire année cinquante. Cachait mon cœur en cendre.
Toi mon amour, toi mon ami.
Comme si tu pouvais
t’imaginer courir platoniquement dans un champs, avec ton feu aimé. Stupidité.
Disparaître, réapparaître, plus belle que jamais. Et lui chier dans les bottes. Simple mais efficace. POINT.