Tu sais moi dans la vie, je crois en certaine chose.
Même si parfois on aurait tendance à croire en rien, sous la couette, quinze heures.
Tu fais la morte, en espérant que quelqu’un te vois, et crie d’horreur.
Oui, ils t’ont laissé sécher là, les salops. Ils s’en mordent les doigts.
Tu n’as plus mangé depuis longtemps. Tu devenais de plus en plus transparente.
Mais personne n’était là.
Abandonnée tu t’es couchée.
Tu as mal de crâne à force d'y rester.
Hier tu aurais peu fugué.
Tu sors pour pisser, tu ne croises personne et personne ne te croise.
Le vide, le vide t’a vidé de toute espérance humaine.
Tu ries sous ta peau qui craquelle, des morceaux s’en retirent, mais tu ne souffres plus.
Rien ne peut plus atteindre le monstre que tu es devenu.
Suinte le chant des mésanges, grogne la mélodie.
Demain c’est décidé.
// lorsque la mésange zinzinule,
RépondreSupprimerstridente est la mélodie //
La mélodie des maux dit, beaucoup de chose sur la vie.
RépondreSupprimer